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« Vois-tu le Monde qui s’écroule sous tes pieds ?
   Vois-tu les rides de tes pères comblées par la poussière?
    L’homme n’est plus, les Hordes sont là. »


La villa Aghion n’existe plus. Elle a été rasée en janvier dernier par des bulldozers dont les chenilles ont éventré la terre des jardins subsistants et comblés les derniers bassins. Les briques et brisures armés de longue tiges de métal sont concassés et chargés dans des camions, la poussière de béton recouvre tous les alentours qui eux mêmes en béton brut ne dépareillent pas dans ce gris uniforme, sale et triste, même sous le soleil d’Egypte.

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Février 2014  photos Save Alex.

 

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Février 2014

Alexandrie était une oasis de cosmopolitisme où la diversité des langues et des cultures avaient imprimé une architecture particulière .

La villa Aghion datait de 1927. C’était une villa Perret. On dit Perret comme on dit un Renoir ou un Matisse. Leurs constructions sont inscrites au patrimoine de l’UNESCO.
 Auguste et Gustave Perret, les grands Perret du Théâtre des Champs Elysées, de Notre Dame du Raincy, du Havre, de l'hotel Lange place de la Porte de Passy ou même des usines d’Horlogerie Dodane de Besançon, longtemps controversés sont enfin célébrés à leur juste place dans le panthéon international des créateurs.

La villa d’Aghion maison d’architecte construite pour un architecte était un manifeste.

Si, en 1926 Gustave Aghion, architecte de la haute bourgeoisie juive d’Alexandrie, demande à Auguste Perret de lui concevoir une villa dans le quartier huppé de Wabour el-Maya c’est qu’il ne doute pas des qualités progressistes de cette « nouvelle » architecture. Il donne ainsi l’occasion aux Perret de mettre en pratique leurs théories et visions esthétiques créant ainsi les nouvelles formes d’un classicisme retrouvé dans une modernité active.
La villa présentait de nombreuses caractéristiques d’une recherche de langage de forme que l’on peut voir comme un aboutissement dans la réalisation de l’actuel Conseil Economique et Social, place Iéna à Paris.  La rotonde sur jardin avec colonnes encadrées de claustras en est le premier détail facilement reconnaissable puis l’utilisation du béton rugueux donnant une matière en contraste avec des parties lisses exprime un soucis d’esthétisme, de fonctionnalisme et d’arts décoratifs qui ne se démentira pas. La maison était entourée de jardins et de fontaines, c’était un oasis de fraicheur et d’ombre jouant sur des façades de briques traditionnelles enchâssées dans des cadres de soutènement en béton. Ce qui donnait un caractère extrêmement moderne, épuré tout en garantissant un charme serein de bonheur de vivre.
La villa était classée et devait être protégée, elle appartenait en effet à la liste égyptienne des bâtiments remarquables à sauvegarder par la Loi 144.

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Facade d'Entrée

Depuis le départ plus que précipité de la famille Aghion  ( ainsi que de la plus part des juifs et syrio-libanais d’Egypte qui furent  chassés par G.A. Nasser en 1956) la villa ne fut plus entretenue.
Les volets constamment fermés, vide et délaissée, la villa ne vivait plus. Le jardin fut concédé petit à petit à la ville qui par son énorme augmentation de population voit la disparition des espaces verts au profit d’immeubles géants d’habitation de plus en plus nombreux.

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Plan de l'implantation au sol  et du jardin.


Comme le soulignait excellemment Cléa Daridan dans un article de la Tribune de L’Art en 2009
La villa «  est bâtie sur un terrain rectangulaire, les frères Perret réalisant le bâtiment, le jardin et le mobilier de la salle à manger. Si la référence à Palladio paraît certaine par l’utilisation d’un plan centré à trois travées ou du hall central ouvert sur deux niveaux, de même les ferronneries à motifs de lotus peuvent-elles être lues comme le rappel d’un motif architectural égyptien récurrent. Les palmettes seront également reprises durant les années trente, nous permettant de lire dans cette utilisation un usage précurseur. Le remplissage est assuré par l’usage d’un béton armé sans enduit et par des briques égyptiennes différemment appareillées suivant les façades. Les jeux de bichromie et de relief tendent à créer des effets entre les bandes lisses et saillantes de la structure. Concernant le plan de l’édifice, sa relative asymétrie tend à intriguer. Tandis que les pièces principales sont symétriques et en enfilade, les pièces de service présentent des liaisons verticales conditionnées par les mesures et les formes fonctionnelles. Deux escaliers mènent depuis le jardin à un hall semi-circulaire couronné d’une demi rotonde en béton, en saillie côté jardin et habillée de cinq panneaux de claustra triangulaire en ciment armé. Les claustras triangulaires, voués à servir de brise soleil et qui rencontreront par la suite une grande postérité dans l’oeuvre des Perret, trouvent ici leurs première occurrence. »

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Les coups de peleuteuse de 2009


Cléa Deridan appelait en 2009 à la sauvegarde de la villa car la façade sur jardin avait été à ce moment là, honteusement attaquée à la pelleteuse, la coupole était à moitié effondrée et son sort semblait scellée. Car prétextant un état fragilisé, dangereux, une procédure de déclassement avait été entreprise pour la démolir. La mobilisation fut forte et l’intervention du préfet pu geler les travaux pendant quelque temps .
Mais la position des propriétaires de maisons historiques est difficile. N’ayant aucune aide gouvernementale et ne pouvant louer à des tarifs réévalués, ils sont extrêmement sollicités par des promoteurs . Le mètre carré valant de l’or, ils ne peuvent qu'être tenté par l’immense profit qu’ils pourraient obtenir en démolissant leur ruines pour faire construire des immeubles à fort rapport .
Ainsi que l’explique l’actuel propriétaire de la villa Aghion, Mohamed Hosni Hamed interrogé par un journaliste du Guardian :
« Pourquoi devrais je la rénover?, quand c’est une ruine et qu’il n’y a aucun intérêt à en tirer? » « Nous voulions la garder et en faire quelque chose pour les touristes mais personne ne s’y intéresse"

Omnia Hamed son épouse renchérit en expliquent que tout était légal et qu’ils avaient attendu 14 ans pour avoir l’autorisation de destruction : « Nous aurions pu la démolir en 2011 pendant la vacance de l’administration après la Révolution, Nous n’aurions pas eu tout ces problèmes maintenant, mais nous voulions faire les choses légalement »

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Facade nord avec immeuble mitoyen construit sur le jardin .


En cinq ans, Alexandrie a vu plus de 35 sites remarquables démolis. Une vingtaine de propriétés ont été déclassées récemment et leur sort terriblement fragilisé et cela dans toute l’Egypte, en témoigne les menaces de démolition de la célèbre Villa Fernande de Port Saïd, évoquée dans un article précédent ( les Perles du Canal).
Alexandrie a encore une synagogue, une cathédrale…..de belles villas historiques, mais pour combien de temps?

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Villa Ambon


Il en est ainsi de la villa Ambon, longtemps occupée par Lawrence Durell et sa femme qui l’inspira pour le personnage de Justine, l’héroïne du "Quator d’Alexandrie".
La villa Ambon, dans un état déplorable, sera prochainement détruite comme le confirme son actuel propriétaire, Mr Abdelaziz Ahmed Abdelaziz qui acheta la villa en 1996. « Bien qu’ayant l’autorisation je n’ai pas encore détruit la maison, car je veux garder la mémoire de Lawrence Durell » « Mais j’ai attendu 15 ans et je ne suis plus capable d’attendre bien longtemps, elle sera donc démolie dans le début de l’année 2014 si je n’ai pas de réponse… »
Réponse à son désir de voir la maison achetée un bon prix par une quelconque association de conservation!

Il ne peut la vendre donc préfère la démolir pour construire des logements. La ville dévore ses plus beaux enfants.

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Lawrence Durell avait son cabinet d'écriture dans la fameuse tour octogonale.

Il faut préciser que ce bon Abdelaziz Ahmed Abdelaziz a déjà fait construire deux immeubles d’appartements dans les jardins de la villa qui est un dépotoir.

 

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Alexandrie  luxe et ordonnance

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Les travaux vont bon train à Alexandrie, ainsi les célèbres pignons en coupole de l’Hôtel Majestic ont déjà disparus pour la surélévation du bâtiment qui s’en trouve totalement défiguré. Le fait que le célèbre E.M. Forster y ait habité ne changea rien aux choses.

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Destruction des coupoles en cour de réalisation puis surélévation inachevée.

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Une association pour la préservation de « L’Héritage Cosmopolite d’Alexandrie » dirigé par Zahraa Awad existe bien, mais est malheureusement impuissante devant ces phénomènes récurrent de destructions barbares et inutiles.
Car faut-il préciser, n’ayant aucun permis de construire, les travaux de l’Hotel Majestic furent arrêtés sans espoir de voir restituer ce qui faisait l’essence même du bâtiment. Pauvre Alexandrie!
De nombreuses manifestations contre ce vandalisme débridé eurent lieu grâce à une association très active la « Save Alexandria Heritage » couramment appelé la Save Alex association, mais ces actions sont évidement de portées limitées face à l’ampleur des problèmes politiques et sociaux d’une Egypte en pleine révolution.

L’association assez active est dirigée par Le Dr Adel Dessuki qui anime aussi un blog  « The Wall of Alex » extrêmement intéressant, tout du moins pour ses terribles photos car entièrement rédigé en arabe. Un autre site, Egypt Diaries, élaboré par « des égyptiens normaux qui aiment et se préoccupent du riche héritage comme de l’Histoire de leur pays » alerte l’opinion sur le scandale des ces démolitions sauvages.
Nous pouvons y voir l’immense chantier en oeuvre dont la petite partie que peut constituer la villa Aghion ne nous est parvenu qu’extrêmement assourdi et cela uniquement parce que les frères Perret sont français bien que natifs de Bruxelles.
L’Egypte a vu sa population plus que doubler dans le siècle : 9,7 millions en 1900, 28 millions en 1960, 83 millions en 2012.
Comment construire dans une terre si contrainte par le désert avec un climat si torride, une sécheresse récurrente?

A lire pour connaitre l'étendue du problème : l'Urbanisation non réglementaire en Egypte / Université Lyon / Institut d'Etude Politues de Lyon 2011

Fallait il écouter le grand architecte égyptien Hassan Fathy?

 

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 H. Fathy 1900- †1989


Architecte de génie né à Alexandrie, qui a su par sa connaissance des constructions traditionnelles de Nubie dont il est originaire, imaginer une architecture faite de matériaux nobles et peu couteux en auto régulation thermique adapté aux canicules d’Egypte.

« Construire avec le peuple » (La Bibliothèque arabe Ed. Jérôme Martineau 1970 ) lui assure une reconnaissance internationale.
Hassan Fathy réalise des bâtiment fortement ancrés dans les traditions autochtones pour mieux les dépasser; il utilise des anciennes techniques de constructions locales et ancestrales qu'il adapte aux contraintes modernes et aux besoins nouveaux de la vie contemporaine. Dès 1930, il utilise les briques de terre, facilement réalisable par les fellahs et pense l’organisation de la maison en utilisant les ouvertures facilitant la captation des courants d’air qui assure une auto régulation de la température avec le jeu des fontaines intérieures et les fosses à froid. Pourquoi tant de barres d’immeubles en acier ou béton dans lesquelles on étouffe sans climatisation?

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Le village de Gourna el Gedida est une réalisation exemplaire d’architecture pensée et élaborée suivant cette authentique tradition des pays chaud que l’on peux découvrir de la Perse jusqu’en Syrie.
Hassan Fathy diplômé de l'école polytechnique de l'Université du Caire, est devenu un des architectes les plus marquants de sa génération. Il a montré preuve à l’appui qu'il est possible de construire pour les pauvres et aussi de leur enseigner les bases perdues des techniques traditionnelles pour construire par et pour eux-mêmes.
Mais, il a aussi réalisé de grandes maisons pour la haute bourgeoisie du Caire comme de véritables Palais en Arabie Saoudite tel le mystérieux Palais Tabouk dont aucune photos n'existe mais dont la documentation complète ainsi que les plans d'exécution se trouvent dans ses archives.

Spécialiste de l'architecture Ottomane et Mamelouk, Hassan Fathy, homme de grande culture classique, violoniste, spécialiste de Brahms à su retrouver les fondements d'une architecture nationale en dessinant lui même, des plans de maisons très élaborées qui avaient vocation à devenir des maisons praticiennes. Il réalise  toujours avec le souci de la thermo-régulation traditionnelle malheureusement complétement tombée en désuétude.

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Le "Malkaaf" ou la tour des vents est un procédé  de captation des courants d'air que l'on retrouve jusqu'en Perse sous le nom de "Bakdir". Une circulation de l'air qui se rafraichit au contact d'amphores disposées astucieusement ainsi que des fontaines intérieures. Une ouverture au septentrion capte les vents, l'air circule se rafraichit, descend dans les cours avec bassins d'eau puis se réchauffe et remonte dans la "Chour Chira" ou l'air chaud s'échappe. La maison traditionnelle écologue des pays de canicule se compose très généralement du Ka'a, ou grand salon à coupole, avec deux Iwans, (divans ou petits salons), puis le "Taktabouch" ou grande galerie, généralement surélévée mais toujours couverte avec des ouvertures aux extrémités..

Le village de  Gournah, situé sur la nécropole Thébaine sur la rive ouest de Louxor, vivait depuis des années du pillage des tombes des nobles du Nouvel Empire sur lesquel le village était construit. La situation ne pouvant perdurer. En 1950, Le nouveau Gournah sera créé de toutes pièces par Hassan Fathy pour reloger les habitants expropriés. Bâti en terre selon les conceptions d'économie, d'ergonomie et d'écologie avant la lettre, Le village est extraordinaire avec de somptueuses réussites conceptuelles comme la mosquée ou la place du théatre .

 

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Mais Gourna est une réussite qui malheureusement n’a pas pu être entièrement achevée car l’administration tatillonne et les lourdeurs bureaucratiques en ont eu raison. Les habitants s'y sont d'ailleurs prêtés de mauvaise grace et ce patrimoine n'a pas été entretenu . L'ancien village de Gournah, composé de plusieurs hameaux fut rasé petit à petit depuis 2006, la fin du chantier était prévu pour 2012 par décision du Ministère des Antiquités Nationales.
Comme pour les témoignages de l’architecture dite "coloniale » (bien que l’Egypte n’ai jamais été une colonie ), les réalisations historiques d’H.Fathy sont très négligées si ce n’est complétément ignorées par les autorités et la préservation du patrimoine. Le plus grand architecte égyptien de la période moderne voit, de son vivant, son oeuvre moquée et marginalisée. Il en gardera beaucoup d’amertume. Heureusement, il y semble avoir actuellement une prise de conscience pour entretenir, restaurer au moins les traces de son travail car évidement, il n’est pas question d’imaginer adapter sa pensée aux besoins immenses de logements sociaux dans cette actualité si cruelle de la nouvelle Egypte .

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Place de Gournah


L’association « Save the heritage of Hassan Fathy » écrit :
« L'Association Save the Heritage of Hassan Fathy s'est rendue à Nouveau Gourna à la fin de décembre 2011. Malheureusement la situation générale du village s'est rapidement et gravement détériorée durant l'année. Trois maisons ont encore été détruites. La maison de Hassan Fathy est sur le point de s'écrouler, le contrefort soutenant l'un de ses murs de façades et le dôme de la qa'a étant maintenant réduit à un tas de pierres. Par ailleurs les nouveaux intervenants et propriétaires locaux ont réalisé des interventions de Disneylandisation très regrettables. Ce phénomène de gentrification ne respecte aucunement l'esprit du travail original de Hassan Fathy et ce sont encore deux maisons qui ont été totalement dénaturées. Il ne suffit pas de construire en briques de terre crue pour avoir compris l'intérêt et la philosophie de ce village unique au monde dont les plus pauvres pendant longtemps n'ont pas voulu et que les plus riches maintenant pervertissent.
L'Association Save the heritage of Hassan Fathy réitère ses appels à la communauté internationale et aux experts égyptiens avisés pour la sauvegarde et la restauration dans LES REGLES DE L'ART du village modèle qui a impressionné le monde entier et qui est un patrimoine mondial. »


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le village de New Gournah aujourd'hui


Hassan Fathy dans "Construire avec le peuple":

« Il faut commencer par le tout début, et faire naître vos constructions de la vie quotidienne des gens qui vivront là, façonnant vos maisons au rythme de leurs chants, tissant pour ainsi dire la trame du village sur ses activités, attentif aux arbres, aux récoltes qui pousseront là,respectueux de la ligne d’horizon et humble devant les saisons. »
« L’alcôve à voûte (iwan) comprend un lit encastré, avec un espace pour un rangement dessous et une forme en cuvette pour empêcher les scorpions de monter dans le lit. »
Thierry Paquot dans la Revue d’Histoire critique nous explique « Quant au plan du village, il faut le prémunir du plan géométrique orthogonal qui s’impose partout, éviter d’aligner les maisons le long d’une route droite et au contraire les rassembler autour d’une place qu’on atteint par des rues sinueuses qui nourrissent le sentiment d’intimité. La place conduit à la mosquée, et autour s’installent les boutiques et les ateliers des artisans. On peut aussi y trouver le théâtre, le hamam, l’église copte et les écoles. «
« dans une école, c’est l’âme de l’enfant qui va grandir, et le bâtiment doit l’inciter à prendre son essor, non la comprimer comme une chaussure chinoise»

Hassan Fathy  « Construire avec le peuple »

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« Comment pouvons-nous aller de l'architecte-constructeur de système vers le système architecte auto-constructeur ? Un homme ne peut pas construire une maison, mais dix hommes peuvent construire dix maisons très facilement, même une centaine de maisons. Nous devons soumettre la technologie et la science à l'économie des pauvres et des sans argent. Nous devons ajouter le facteur esthétique. »


Hassan Fathy, Discours d'acceptation du prix Nobel alternatif, le 9 décembre 1982

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La voute nubienne ou le dépouillement cistercien.

En conclusion pour ceux qui se nourrissent d'espoirs voici un dernier article à lire ....qu'il m'est difficile de commenter:

La Poste du Louvre 2014