26 septembre 2010

LE SILENCE DE MALMAISON

Ma veille continue au milieu de la nuitla plus terrestre, sous un ciel qui penche et fuitcomme la voile d'un navire sans mâture. Elle ne guérit pas le mal essentiel,Celui que laisse à l'âme une absence de cielQuant aux lèvres des fleurs montent les sèves chaudesAh! cette nuit trop longue est vraiment d'ici-basEt la terre en gésine est tendre sous mes pas Dans le coeur j'ai déjà tous ses parfums en fraude Il faut veiller malgré le vertige naissantMalgré le vent d'avril qui souffle sur le sangEt malgré l'ombre douce et jeteuse... [Lire la suite]
Posté par amaury hutt à 15:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]