09 mars 2010

LA COURONNE DU MONDE

    Si proches bien qu’à distance les êtres qu’il façonnait avaient beau n’habiter aucun lieu ils étaient les habitants inexpugnables de leur fixité sans racines.           L’épée des autresla couronne du mondele sceptre que je suis et chasserles éclatantes simagrées du videloin de leurs palais pavoisés.       Après le cataclysme ornéd’écume fraîcheet de plaies denteléesje me suis tenu tranquilleet j’ai bu ma goulée de silence ô fougèresféerie verte au rideau... [Lire la suite]
Posté par amaury hutt à 21:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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